Le syndrome du papillon de Maxence Fermine

★★★★☆ (3,5/5) — « Si je n’ai pas apprécié ma lecture autant que je l’aurais voulu à cause d’un héros qui m’a laissée indifférente, ‘Le syndrome du papillon’ reste un ouvrage qui a beaucoup de qualités et qui saura atteindre un certain public. »

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⇢ FICHE TECHNIQUE

Titre : Le syndrome du papillon
Auteur : Maxence Fermine
Editeur : Michel LAFON
Genre : littérature française, contemporaine, jeunesse
Parution : 13 octobre 2016
Nombre de pages : 252

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⇢ QUATRIEME DE COUVERTURE

Hugo Mars, 17 ans, n’est pas un garçon comme les autres. Atteint d’un mal étrange, le syndrome du papillon, il est interné en hôpital psychiatrique.

Mais la vie est parfois surprenante. Car c’est là qu’il fait la plus belle rencontre de son existence. Celle de Morgane Saint-James, une jeune fille aux cheveux roux et aux yeux verts, gothique et lunaire…

Hugo tombe aussitôt sous son charme. Jusqu’à ce que la jeune fille disparaisse…

⇢ AVIS

8
ERIKA
Note : ★★★★☆ (3,5/5)

Une fois n’est pas coutume, je commence ma chronique en remerciant Livraddict et les éditions Michel LAFON qui m’ont permis de découvrir ce livre qui me tentait beaucoup. J’avais lu des avis très mitigés et je voulais donc me faire le mien sur cet ouvrage à la couverture tellement belle. Malheureusement, je n’ai pas été transcendée par ‘Le syndrome du papillon’.

Dedans, Hugo est atteint du syndrome du papillon et celui-ci l’empêche de prendre des décisions. Ce mal l’a envoyé en hôpital psychiatrique où il a fait la connaissance de Morgane, atteinte du syndrome d’Asperger. Grâce à cette rencontre magique, Hugo changera et prendra un chemin qu’il n’aurait peut-être jamais emprunté sans Morgane.

Les premières lignes m’ont immédiatement conquise avec un style un brin poétique que j’ai trouvé très plaisant. Elles étaient criantes de vérité et m’ont touchée en plein coeur. J’étais donc partie pour apprécier cette lecture qui s’annonçait sincèrement prometteuse.

« Dans la vie, on rencontre six ou sept personnes à qui on peut vraiment parler. C’est tout. Et encore, probable qu’on les perdra de vue et qu’on les reverra jamais. C’est triste à dire, mais c’est la vérité. Les autres, on fait que les effleurer, les supporter ou, pire, les subir. Surtout les subir. Les gens bien, c’est comme les trèfles à quatre feuilles : on en trouve si peu sur son chemin qu’on finit par se demander s’ils existent vraiment. »

Malheureusement, j’ai vite déchanté en voyant que notre héros était un adolescent plaintif et agaçant. Il est le narrateur du récit et passe la majorité de celui-ci à critiquer tout ce qui l’entoure. L’auteur semble avoir voulu lui donner un côté détaché qui aurait probablement dû nous le rendre moins désagréable mais ça n’a pas marché avec moi. Ses pensées stéréotypées m’ont fatiguée et je n’ai donc pas pu m’attacher à lui. C’est là tout le problème de ma lecture.

L’histoire, elle, est plutôt sympathique et le livre se lit tout de même très facilement. Je mentirais si je disais que Maxence Fermine n’a pas réussi à m’entraîner dans son aventure. J’étais vraiment curieuse de savoir ce qui allait arriver à Hugo et Morgane et de voir leur relation évoluer. Aussi, j’ai adoré les références et les histoires concernant les célébrités atteintes (ou présumés) du syndrome d’Asperger. C’était passionnant et je trouve que ça apporte beaucoup de charme à l’histoire.

Le style d’écriture, les personnages et la fin (très jolie, d’ailleurs) me font dire que c’est un livre qui plaira aux adolescents et que c’est pour ça qu’il m’a laissée de marbre. Je conclus donc en disant que si je n’ai pas apprécié ma lecture autant que je l’aurais voulu, ‘Le syndrome du papillon’ reste un ouvrage qui a beaucoup de qualités et qui saura atteindre un certain public.

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6 commentaires

  1. J’en ai entendu du bon et du mauvais sur ce livre et il me tentait beaucoup, sauf que j’ai lu plusieurs chroniques qui disent que le héros, bah c’est pas ça, et du coup, ça me donne pas vraiment envie de le découvrir…

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