La mort d’un père de Karl Ove Knausgaard

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★★★☆☆ (2,5/5) — « Je n’ai malheureusement pas réussi à finir ce livre. Je m’en veux car je déteste donner mon avis sur un livre sans l’avoir fini mais j’ai lu presque 400 pages sur 500 sans jamais accrocher réellement et plutôt que de continuer à me forcer, j’ai préféré arrêter. Lire doit rester un plaisir et ce n’était pas le cas ici. »

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Immense succès en Norvège, traduit dans le monde entier, La mort d’un père est un livre à la fois intime et universel.

⇢ FICHE TECHNIQUE

Titre : La mort d’un père
Auteur : Karl Ove Knausgaard
Editeur : Gallimard
Genre : littérature étrangère, autobiographie
Parution : 13 septembre 2012
Nombre de pages : 544

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⇢ QUATRIEME DE COUVERTURE

Peut-on ressusciter une enfance ? Devenu père, Karl Ove Knausgaard se penche sur ce continent englouti. Il se retrouve face à cet autre lui-même, gamin trop sensible grandi à l’ombre d’un frère solaire, d’une mère souvent absente et d’un père aux colères imprévisibles. La lente maturation des sentiments, les flirts inquiets, la passion du rock et ce défaut de prononciation des r, qui lui gâche l’existence… Knausgaard dessine une carte ultrasensible de ses premières années. Un voyage affectif d’une fidélité absolue qui réserve des instants de pure lumière.

Immense succès en Norvège, traduit dans le monde entier, La mort d’un père est un livre à la fois intime et universel. Il pose la question de la possibilité pour la littérature de dire la vie, rien que la vie mais toute la vie.

⇢ AVIS

8
ERIKA
Note : ★★★☆☆ (2,5/5)

Je n’ai malheureusement pas réussi à finir ce livre. Je m’en veux car je déteste donner mon avis sur un livre sans l’avoir fini mais j’ai lu presque 400 pages sur 500 sans jamais accrocher réellement et plutôt que de continuer à me forcer, j’ai préféré arrêter. Lire doit rester un plaisir et ce n’était pas le cas ici.

Je tiens tout de même à en parler car c’est le livre que j’ai reçu dans ma box lecture KUBE. Comme je l’ai déjà dit, je suis particulièrement fan de ce concept et je soutiens l’équipe à 300 %, j’avais donc vraiment envie d’apprécier mon livre pour confirmer mon sentiment initial. Ainsi, je suis doublement déçue de ne pas avoir aimé ‘La mort d’un père’.
Je pense cependant qu’il s’agit simplement d’un blocage personnel, je n’ai rien ressenti au fil de cette lecture, j’y suis restée insensible, mais cela n’engage que moi et cela n’est en rien la faute du livre. Quand à KUBE, je reviendrai plus en détails dessus prochainement avec un second article.

Pour continuer sur le livre, c’est un très grand succès en Norvège et les débats sont enflammés à son sujet, mais comme je l’ai dit, je suis restée insensible à l’histoire racontée par l’auteur. Je me suis ennuyée et j’avais très envie de finir la lecture pour passer à autre chose.

Le roman manque de chapitres, de paragraphes, c’est un gros bloc qui est lourd et épuisant. J’ai été vite fatiguée, comme si je faisais une longue course sans avoir la possibilité de m’arrêter. Rien ne m’a accrochée, je n’ai trouvé aucun intérêt à cette lecture et je me suis ennuyée. Je ne sais pas si les biographies / autobiographies ne sont pas faites pour moi ou si c’est juste celle-ci, mais ‘La mort d’un père’ m’a définitivement laissée de marbre.

Au cours de son histoire, l’auteur parle de sa vision de l’art. Il explique qu’il devrait être technique à ce sujet mais qu’il ne peut s’empêcher de marcher aux sentiments, au ressenti. Je suis comme ça aussi. Alors ce livre est probablement merveilleux d’un point de vue littéraire, mais mon avis n’est basé que sur les émotions ressenties au fil de ma lecture et je n’ai pas été le moins du monde touchée par cette histoire.

Cependant, certains articles tournant autour de l’auteur ou du livre sont intéressants à lire. Je vous invite à les consulter (1/2), ils vous en diront probablement plus que moi.

J’ai choisi de mettre la moyenne au livre car je pense sincèrement que mon insatisfaction n’est pas liée à la qualité de l’ouvrage mais bien à une sensibilité de ma part qui n’est pas adaptée à ce type d’histoire. Je ne peux donc pas pénaliser ‘La mort d’un père’ mais je ne peux malheureusement pas non plus en faire les louanges.

Je vais conclure en disant que le livre est intéressant dans son concept mais qu’il m’a malheureusement laissée de marbre. Je cherchais une complexité humaine que je n’ai pas réellement trouvée ici et je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages et à leur histoire.

⇢ ACHETER

Poche — Fnac, Amazon (9€)

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