Ce que je n’oserai jamais te dire… de Bruno Combes

★★★★☆ (4/5) — « Ce roman a beaucoup de charme, avec un récit riche en suspense et une histoire d’amour qui défie le danger. Mais je dois reconnaître que le manque d’originalité m’a un peu gênée durant ma lecture. Ça reste cependant un roman que je recommande aux amateurs du genre ! »

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« Le seul remède à l’amour, c’est d’aimer davantage. » (Emerson)

⇢ FICHE TECHNIQUE

Titre : Ce que je n’oserai jamais te dire…
Auteur : Bruno Combes
Editeur : Michel Lafon
Genre : littérature française, romance
Parution : 01 mars 2017
Nombre de pages : 344

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⇢ QUATRIEME DE COUVERTURE

« Joy, veux-tu être ma femme ? »

« Oui, je le veux ! », a répondu Joy à Guillaume avec une ferveur égale à la profondeur de l’amour qu’elle lui porte.

Et pourtant, le soir même du mariage, alors que la fête bat son plein, Joy s’évanouit dans la nature.

Guillaume, d’abord fou d’inquiétude puis ravagé par le doute, se perd en conjectures. La gendarmerie n’a rien trouvé de suspect, il semble que la mariée aurait elle-même décidé de partir.

Quand le prêtre qui les a unis lui dévoile la vérité, Guillaume est effondré. Car cette révélation, si elle témoigne d’un courage et d’une générosité sans pareils, remet en cause toutes ses certitudes d’amoureux passionné. Pourra-t-il pardonner à Joy de lui avoir caché ses tourments… et aura-t-il la force de lui tendre la main ?

⇢ AVIS

8
NADEGE
★★★★☆ (4/5)

Je remercie les éditions Michel Lafon (et tout particulièrement Camille Groelly) pour ce roman offert dans le cadre d’un partenariat. Même si je ne suis pas pleinement conquise par cette lecture, je l’ai malgré tout beaucoup appréciée.

Joy et Guillaume se sont dit « oui » pour la vie. Mais alors qu’ils ont tout pour vivre heureux, le passé de la jeune femme la rattrape. Elle va devoir y replonger tête la première pour pouvoir sauver les hommes de sa vie. L’amour sera-t-il plus fort que tout ?

J’ai été embarquée tout en douceur dans l’histoire, où l’action est presque omniprésente du début à la fin. La contradiction vient de l’intrigue qui m’a plu, mais pour laquelle j’ai trouvé un certain manque d’originalité (je n’ai pas pu m’empêcher de faire un rapprochement avec ‘La fille de Brooklyn’ de Guillaume Musso). Bruno Combes parvient cependant à garder le mystère autour du passé de Joy jusqu’au bout, et je ne m’attendais pas du tout à de tels secrets.

Ces derniers m’ont permis d’apprécier la complexité du personnage de Joy. J’ai été touchée par sa relation avec son frère Paulo et son amour pour Guillaume. Son courage et sa force pour sauver les deux hommes de sa vie. Et surtout j’admire son courage pour s’être reconstruite après ce qu’elle a vécu.
Guillaume n’est pas le personnage masculin qui m’a le plus marquée, étonnamment. Mais la sincérité de son amour pour Joy est également touchante.
Louis est un écrivain français que Joy rencontre à Rio, dans une favella dans laquelle ils logent tous deux, lui, attendant d’écrire le dernier chapitre de son roman. Une douce relation se tisse entre eux deux, sans que cela ne dépasse les limites cependant. Ce personnage m’a beaucoup plu, sans que je ne puisse en expliquer vraiment les raisons. Le peu qu’on le côtoie m’a laissé un goût de trop peu et le mystère autour du dernier chapitre de son livre m’a laissé un goût amer également, j’aurais en effet aimé découvrir ce qu’il contenait, surtout quand on devine que Joy a inspiré l’auteur !

En ce qui concerne le style de Bruno Combes, j’ai beaucoup apprécié sa plume, douce et délicate. Il a vraiment les mots pour exprimer les choses et j’ai eu un vrai coup de coeur pour ses ‘introductions’ à chaque chapitre, de courts textes en lien avec le titre :

L’impossible oubli

Nous sommes ce que le passé a fait de nous : le fruit de notre éducation et de notre vécu.
Nous avons beau lutter, tout au long de notre existence, nous replongeons toujours au plus profond de nos errances d’enfant.
Telles des âmes perdues, nous recherchons l’impossible oubli, celui qui ferait de nous des êtres vierges, lisses et aptes au bonheur.

J’ai beaucoup aimé l’alternance des points de vue, qui nous permet de suivre l’action à 360°. C’est également une bonne manière d’instaurer le suspense, et je dois avouer que cela a marché avec moi aussi.

Ce roman a beaucoup de charme, avec un récit riche en suspense et une histoire d’amour qui défie le danger. Mais je dois reconnaître que le manque d’originalité m’a un peu gênée durant ma lecture. Ça reste cependant un roman que je recommande aux amateurs du genre !

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2 commentaires

  1. Coucou, j’avais lu de cet auteur Seulement si tu en as envie… qu’il m’avait envoyé l’année dernière et j’avais bien aimé. Celui-ci me tente plutôt aussi, surtout si il ressemble à La fille de Brooklyn de Musso que j’ai beaucoup aimé également. Bise

    Reply
    • Son premier roman me tente beaucoup et comme on l’a acheté à la bibliothèque où je travaille, je pense que je vais me laisser tenter ! ^-^ Le style de l’auteur m’avait beaucoup plu et cette première histoire a l’air très belle !
      J’espère ne pas fausser ton idée en parlant de ‘La fille de Brooklyn’, mais une fois que tu l’auras lu, n’hésite pas à revenir me dire si ce roman t’y aura fait penser aussi ! ^-^
      Bonne lecture ~

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